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dimanche 26 juin 2011

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dimanche 6 mars 2011

people














And waiting : un mode du peuple, qui m'intéresse, par Beckett.

jeudi 27 janvier 2011

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Il y a tout ça, aussi, à ouvrir. Une qualité d'une certaine période, et d'une certaine région-parisienne (époque "banlieue", même ici dans les marges none-too-descript entre 17ème-18ème). Et une qualité d'histoire personnelle, qu'on peut prendre comme A. Ernaux avec Les Années, en retournant les doigts du gant et en regardant les sensations fuyantes d'écoeurement et de tendresse comme dépersonnalisées, histoire beaucoup plus que moi.
Les équipées dans la banlieue, je saurais même où commencer à aller, que je daydream quand je débouche de Denfert sur la ligne RER B, etc. On peut aller passer du temps là, éprouver, regarder ça dans les yeux. Parcourir. Et attendre de voir ce qui peut bien se passer photographiquement.

lundi 22 novembre 2010

Lieux du Boulevard

Je ne cesse de perdre, et de retrouver par surprise, les fils du Boulevard. De Démosphère, etc. Je note, avec intérêt. Ce n'est pas seulement la difficulté de suivre une vie photographique dans la vie dense d'autres choses simultanées, avec leurs propres calendriers (ces choix, ces termes, au sens de Deleuze) et leurs propres rythmes. Quelque chose de spécifique au rapport de peuple. Peut-être. A voir. Rapport d'individu et de peuple. Les erreurs qu'on fait en voyant comme ci ou comme ça. En perdant les positions de regard, ayant à passer d'un à l'autre.

Nouvelle idée de lieu des passages - des formations (EP Thompson)- du peuple : les salons. J'y pense en écoutant telle émission France Culture sur les gens engagés dans l'univers, multiple, du marché financier - évoquant un Salon de l'investissement, annuel, parisien.

J'attends les lenteurs particulières, les pénétrations soigneuses, du Canon. Et les modes de la série permis par la gestion des images dans Lightroom. On va voir.

mercredi 17 novembre 2010

Shifty

Je tombe, dans Seinfeld of all places, sur la notion : shifty. He's shifty.
Marque. M'intéresse. Fait un point de capiton pour moi. Dans l'exploration de : peuple photographique.

lundi 15 novembre 2010

Wiseman, Depardon : inventer les scènes

Les lieux du public de Wiseman, de Depardon. Regarder de près. La recherche est aussi là, dans les objets qu'ils se sont donnés, et les objets (scène, localisations du public, qu'il s'agit d'imaginer, d'inventer, puiqu'on ne trouve que celles qui ont été inventées, dans l'histoire) à. On peut prendre par les scènes repérées, "institutions" et leurs établissements en ville - leurs positionnements, éloquents. Et on peut par dans une autre direction, au savoir au bout du regard. Boulevard, Collectif itinérant des Sanspapiers, autres découvertes. Voir ce que Wiseman, Depardon. (Un lieu matrice de Depardon : cet intervalle entre le rural et la ville, parcouru en espace d'enfance dans les trajets d'école).

Puis : le processus, les procédures, démarches d'entrée, de l'autorisation. Depardon pour Faits divers parle d'un "monsieur" à la Préfecture.

samedi 13 novembre 2010

dimanche 24 octobre 2010

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dimanche 5 septembre 2010

photographie

est le monde en question dans la représentation. C'est ce que j'apprends, par la photo. Cet étonnement.
Comment un thème d'exploration a émergé, et comment il remonte régulièrement, comme un fil sûr, en forme connectées surprenantes.
Pas justement un projet (il y avait un projet, mais il a été dépassé par ce plus-vivant). ça vient en connectant. Les lieux vidés (de personnes mais pas de sujets, that's the point) pourtant culturels, intimement, profondément sociaux et politiques. Et les échanges d'énonciation. Les plans croisés : objets et forces, mouvements, motivations, souffles, désirs, sens historiques. Par exemple : sur les espaces de l'art. Et les noeuds de leur comment ; leurs transactions et leurs coulisses, makings of.

lundi 26 juillet 2010

peuples plastiques


centre


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Les peuples de l'après-guerre, héroïsmes de susbstitution after the fact, combinés aux suites du tourism anglais, aristocratiquement mêlés à des lustres plus tard aux congés payés, ces nouveaux corps français développés au plein air, ceux de nouveaux groupes sociaux émergeant au centre de la scène. Directement branchés sur mon histoire familiale.
Puis leurs prolongements, diversification, jusqu'à ici maintenant. Qu'est-ce que je fous là. Et plus : qu'est-ce que foutent ces groupes obsolètes, transformés en autres choses, actualisations décaractérisées. En tout cas passées outre le cadre national : nouveaux tourismes de nouveaux (un peu) riches, anglais pour commencer ; nouvelles modes de la montagne et de l'aventure, médiatique et "jeune". Etc. On peut filer. Tout ça passe dans l'encadrement de ce lambris rustique, vieillot. Vieux de passages de différents peuples.
Reste, les pratiques du communal. Les solidarités spéciales, relayées et perdues entre générations.

mardi 29 juin 2010

tropismes

Là se placer, c'est ce plancher qu'il faut rechercher, sa sensation dans le bodymind - ou il suffit de savoir le reconnaître quand il revient sensible sous le souffle. Tropismes, montrés, tout en souffle, par Nathalie Sarraute.
Que la photo ne sera pas critique sociale, ou en-avant (mais amour du peuple : le collé, l'adhésif pâteux de ça, réactionnaire, je prends bien tout comme un ras de - amour de l'existant, décharge d'énergie d'un soulagement produit, chaque fois ; production d'un conservatisme), tant pis. Ou bien elle le sera simplement par la situation de l'oeil qui sera nécessairement porté à l'entre du social, aux "obscure" de Woolf, dans l'espace mobile de l'Anon.

Anon. et middle voice (Coetzee) : très important, à voir. Ressources politiques du "he". Troisième personne - pace Benveniste - poétique.
La middle voice comme incisif dans la vox populi. On peut reprendre aussi, alors, une connexion par Joyce.

vendredi 25 juin 2010

peuples photographiques, toujours

Les entrées, les milieux à entrée, que s'inventent les photographes - ceux dont je rencontre les oeuvres as I go. Me retrouvant dans toutes une population de pratiquants de ces zones du social : Harlem quand Harlem était encore pré-Civil Rights ou proche (H. Stein), les immigrations à Londres (Susana), les transexuels (L. Pallotta, après Arbus qui ne cesse de se constituer comme un point d'origine, pour moi), les mains sans-papiers (C. Achache), les petits noeuds institutionnels ou communautaires (Lucia) etc. Les entrées, intrépides, d'A. C. - prostitution à Pékin, terrains vagues laissés par Vincennes, nouvelles parentés européennes.

La photographie comme exploration ethnologique - peuple de peuple (ça marcherait, ça? ça voudrait dire quelque chose? Voir. Manière de populer.). Elle a une histoire chargée de ça : ses coups de force , historiquement, et sa force, quotidiennement.

mercredi 26 mai 2010

lieux photographiques - les associations

Je pense aux lieux de l'associatif, cet entre mobile, faceless, local et translocal, sous-public, entre-public. Grassroots.
Je pense que je pourrais peut-être partir par là, à New York cet été ; prendre ces biais, ces dans l'épaisseur. Ces frayages. Rapport au photographique, comme acte de situation. Se planter là. Actes de public. Et l'émotion de ces zones infimes du public (passant dans la rue Duhesmes récemment, où un fromager a un étal frigorifié sur le trottoir, on peut passer dans la goule de ce qui devrait être son côté de la ligne de public : derrière l'étal : l'émotion des sacs prêts à usage, des fils à couper rangés, des coulisses professionnelles et leur intimité pratique. Comment les gens, comment le commerce (paraphernalia de la production, du rapport, du ça devient public, infrapublic commercier). Surtout : comment c'est l'endroit d'où on dit "Bonjour Madame" - la ménagère en courses, ces circuits du domestique à la rue. (Très vieil émerveillement, sur la production, le simple performatif, de ce social : "jouer à la marchande", jouer au village, à la danse de village, jouer au bus, etc.)

A. dit (quelque chose comme) "j'aime quand c'est politique".
Ces zones photographiques-sociales.

dimanche 2 mai 2010

Identité, visage, mains

Carole Achache, exposition à l'EHESS sur les sans-papiers. Et travaux en amont.
Elle passe par les mains : (et tire un tapis de sous mes pieds, comme d'ailleurs le travail sur la photo d'idendité fait par X., affiché au portail de la rue Baudelique). Les mains et les visages, comme alternative aux visages. Visage identitaire (celle qu'on projette sur l'autre), mains intimes, personnelles? (celles qui m'appartiennent, celle qui s'activent?) Un mode anonyme, à regarder. Quoi : les outils, les points de contact et d'appréhension, de la négociation, du travail (pertinent au contexte ici) ; le rapport humain rapport au social et inscription dans les dispositifs d'objets? Voir du côté de l'expressivité des mains comme portrait : il y a beaucoup à discerner.
Etre / faire, prendre, interagir ; mains comme avec. Préposition.
Les mains pas investies par l'image, piège structurel du visage, hautement culturel, tressé ultraserré.

Pour C. Achache, il me semble, mains-et-papiers. Ce qui passe, ce qu'on passe d'un à autre, au seuil d'un guichet. Passeport. (Chemins verts ; images)

Lieux photographiques

- ateliers, lieu ouvert, immeuble occupé, communauté d'artistes, groupe d'ateliers : rue de Rivoli. Un écriteau à la porte invite l'entrée des passants. Quelle invite?

Que les lieux soient des moments, simple démonstration dans Bhabha. Moments du peuple, très mobile et peut-être houleux, sans visage, imprévisible, tout en passe.
Comme ça pousse dans ces interstices, ces mini-fractures d'espace-temps.

Centres d'action sociale, hôpitaux (Depardon se met dans les services des Urgences), police (rapport photographique très particulier, qui est un développement de celui qui règle aussi le statut des sans-papiers) et mairie, galeries et musées, centres culturels, la rue, commerces, associations et leurs "manifestations" : leur performance. J'y avais pensé depuis le Forum social, doublure des rencontres de Davos.
Cette série mêlée.
Entre "société" (cet inconnaissable, ce jamais là - seulement ici) et Anon. Où se forme le peuple. Scène unique du peuple.

Les accès s'avèrent pas si difficiles à trouver, à percer dans l'enveloppe de ma propre situation, particulièrement en époque de blogosphère : les mobilités par exemple listées par Démosphère. Juste en passant par Ornano, mon ici. Un des. Se connectant avec Saint-Denis.

vendredi 30 avril 2010

Comment

Peut-être c'est simplement depuis avoir franchi le seuil de la CSP que je peux trouver cette sensation : que j'y suis déjà (avec les marginalités minimes que je parcours familièrement, et les connexions possibles, les oxydations possibles). Que c'est une histoire de : comment j'y suis. Voir ça, le fouiller, "ruminate" (Karen Marshall).

The Visitor

"The Visitor" is nice - the shift space which that grammatical distribution allows: who is the visitor, among the 4 characters (The Visitor, Tom MacCarthy, 2008)? Which way the visit, among this delicate criss-cross agencement? The singular is nice. One shared visit, a rhizomatic visit is what happens. Its impossibility and its unlikely possibility.
Richard Jenkins.

lundi 26 avril 2010

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Bien sûr un premier go aura été de prendre par l'identité, par la photo comme indécrottable de l'identité, pratique biopolitique. Ici bien. Passés à la colle, pastissés sur les murs (autour des cartels émaillés de la ville : Défense d'afficher). Photocopiés (- Martin Parr, mode d'exposition).

Prendre par le portrait a ce sens aussi. La vie, politique, de ça. Entrer, rentrer dans. Pas un plan d'indiscrétion mais de l'intime du politique. Du près. Là où.
Qu'est-ce que ça va être, "portrait", par là?